Valentine Python
Valentine Python, née le 18 juin 1975 à Neuchâtel (originaire de Bôle), est une climatologue, consultante scientifique et personnalité politique suisse, membre des Verts.
| Valentine Python | |
Portrait officiel, 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère nationale | |
| 2 décembre 2019 – 3 décembre 2023 | |
| Législature | 51e |
| Groupe politique | Verts (G) |
| Commission | CSEC |
| Prédécesseur | Adèle Thorens Goumaz |
| Conseillère communale de La Tour-de-Peilz | |
| 2018 – 2019 | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Valentine Renaud |
| Date de naissance | 18 juin 1975 |
| Lieu de naissance | Neuchâtel |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Les Verts |
| Diplômée de | Université de Neuchâtel École polytechnique fédérale de Lausanne Haute école pédagogique du canton de Vaud |
| Profession | Consultante |
| Résidence | La Tour-de-Peilz |
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Valentine Python, née le 18 juin 1975 à Neuchâtel (originaire de Bôle), est une climatologue, consultante scientifique et personnalité politique suisse, membre des Verts.
Biographie
[modifier | modifier le code]Valentine Python naît Valentine Renaud le 18 juin 1975 à Neuchâtel[1]. Elle est originaire de Bôle[2]. Son père est enseignant d'anglais ; sa mère, dessinatrice[1]. Elle a un frère aîné[1].
Elle grandit à Neuchâtel et vit les week-ends et vacances dans une ferme à La Brévine, dans des conditions très simples[3].
Après sa maturité gymnasiale en langues modernes en 1996, elle étudie un an en Erasmus à Pavie, en Italie[1], en histoire et langues modernes[3], puis fait des études à l'Université de Neuchâtel. Après un master en sciences humaines, en histoire et géographie en 2006, elle obtient en 2010 un doctorat en climatologie de l'École polytechnique fédérale de Lausanne[1] (sous la direction de Martine Rebetez, sur le thème des forêts et du réchauffement climatique)[3]. Elle obtient encore en 2014 un diplôme d'enseignement pour le degré secondaire II à la Haute école pédagogique du canton de Vaud[1].
Elle a une vie professionnelle variée de collaboratrice scientifique, formatrice en éducation au développement durable, conférencière, consultante et enseignante[1].
Après avoir épousé Pascal Python, agronome de profession, en 2016, elle s'installe à la La Tour-de-Peilz en 2018[1].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Valentine Python explique en décembre 2019 pourquoi elle s´est engagée en politique : « Au départ, ce qui m'a poussée à m'investir, c'était un sentiment d'impuissance et un sursaut : la politique, je n'avais pas encore essayé. Et désormais, tout se joue à ce niveau »[3]. Elle s'était exprimée en février de la même année sur les changements nécessaires : « Nous devons garantir les besoins physiologiques et les droits humains, et cela implique d’apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses désirs, et donc de résister au diktat de la surconsommation »[4].
En 2018, membre des Verts, elle est élue au Conseil communal (législatif) de La Tour-de-Peilz[5]. Elle est choisie comme présidente du groupe des Verts de la Riviera et du Pays-d'Enhaut lors de l'assemblée générale 2019. Après son élection inattendue au Conseil national, elle abandonne cette présidence qu'elle a assumée durant quelques mois seulement[3].
Conseillère nationale
[modifier | modifier le code]Lors des élections fédérales du 20 octobre 2019, elle est candidate des Verts vaudois au Conseil national[1]. Alors qu'elle ne figure qu'à la 13e place sur la liste, elle arrive en 5e position en nombre de suffrages reçus. Elle attribuera ce succès à sa formation en climatologie[1]. Elle n'est cependant pas élue, car les Verts vaudois ne décrochent que quatre sièges.
L'élection d'Adèle Thorens Goumaz au Conseil des États, le 10 novembre 2019, lui permet finalement d'accéder au Conseil national[6]. Elle y siège au sein de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC)[2]. Elle n'est pas réélue en 2023[7].
Publications
[modifier | modifier le code]- Valentine Python, Une climatologue au parlement, Éditions de l'Aire, 2021, 320 p. (ISBN 9782889561650).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Vincent Maendly, « Une passeuse de science invitée surprise dans l'arène politique », 24 heures, 28 octobre 2019 (lire en ligne
, consulté le 10 novembre 2019).
- « Biographie de Valentine Python », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse..
- Sophie Dupont, « Un regard scientifique sous la Coupole », Le Courrier, 4 décembre 2019 (lire en ligne
, consulté le 21 septembre 2022)
- ↑ Selver Kabacalman, « «Les pollueurs passeront à la caisse» », Le Courrier, 12 février 2019 (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2022)
- ↑ Stéphanie Arboit, « Premier coup de gueule de Valentine Python », 24 heures, 4 novembre 2019 (lire en ligne, consulté le 10 novembre 2019).
- ↑ Le Temps, « Vaud également emporté par la vague verte », Le Temps, 20 octobre 2019 (lire en ligne, consulté le 25 avril 2025)
- ↑ Christine Talos, « Élections fédérales : les élus qui quitteront le Parlement », sur 20 minutes, 23 octobre 2023 (consulté le 15 novembre 2023)
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la vie publique :
- Profil Smartvote 2019, 2023
- « Valentine Python », sur la base de données des personnalités vaudoises sur la plateforme « Patrinum » de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne
