Trefcon
Trefcon est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.
| Trefcon | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Aisne | ||||
| Arrondissement | Saint-Quentin | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays du Vermandois | ||||
| Maire Mandat |
Véronique Rozier 2020-2026 |
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| Code postal | 02490 | ||||
| Code commune | 02747 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Trefconnais | ||||
| Population municipale |
80 hab. (2023 |
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| Densité | 20 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 51′ 31″ nord, 3° 05′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 61 m Max. 98 m |
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| Superficie | 4,02 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Quentin (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Quentin-1 | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Trefcon est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
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Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par Omignon[Carte 1].
L'Omignon, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Bellenglise et se jette dans la Somme à Brie, après avoir traversé 16 communes[1].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Haute Somme ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 798 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Haute Somme est constitué d'un réseau hydrographique complexe de cours d'eau, de marais, d'étangs et de canaux. Le périmètre a été arrêté le 21 avril 2006 et le SAGE proprement dit a été approuvé le 15 juin 2017. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[2].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 707 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Estrées-Mons à 7 km à vol d'oiseau[9], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le 7 janvier 2009[Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au 1er janvier 2025, Trefcon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,9 %), forêts (12,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %)[17].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le village apparaît pour la première fois en 1242 sous le nom de Trevecon dans une charte de l'abbaye Saint-Éloi de Noyon, Treuvecon, Treffcon, Treffecon, Trevecon sur la carte de Cassini puis l'appellation actuelle au XIXe siècle[18].
Histoire
[modifier | modifier le code](vers 1750). |
Carte de Cassini
La carte de Cassini ci-contre montre qu'au milieu du XVIIIe siècle, Trefcon (écrit Trevecon) est une paroisse située sur le plateau qui domine la vallée de l'Omignon. Les communications se font par des chemins de terre et des voies sont en projet (en pointillés). Le calvaire au carrefour des routes de Beauvois devait avoir une certaine importance puisqu'il est figuré sur la carte.
Le village disparu de Saint-Martin-des-Prés, qui fait de nos jours partie de Trefcon, était alors une paroisse indépendante avec son église dont il persiste les ruines aujourd'hui. Les ruines du moulin à eau représenté par une roue dentée sur la carte, autour duquel s'était construite une importante fabrique de sucre, sont encore visibles de nos jours.
Au nord, la ferme de Cauvigny, qui s'est appelée Calvini en 1132 puis Calveniacum en 1148, indique que la vigne y était cultivée autrefois[19].
Cauvigny était reliée à Saint-Martin-des-Prés par une route pavée dont il reste des tronçons actuellement.
L'Arbre de mai était une tradition populaire qui consistait à planter, au début du mois de mai, un arbre ou un mât au milieu du village pour fêter le renouveau de la nature. Cette tradition aujourd'hui disparue en Vermandois était encore bien présente au début du XIXe siècle comme le prouve le tragique fait divers ci-après : Dans la nuit du 1er mai, des jeunes gens de Caulaincourt se rendirent à Trefcon pour juger si le mai de cette commune était plus beau que le leur... Une dispute s'éleva et des coups de bâton furent portés des deux côtés... Dans la lutte, le nommé Lesage âgé de 20 ans, de Trefcon, reçut des coups violents sur le crâne..., il succomba pendant la nuit... (Journal des Débats du 9 mai 1835)[20].
Guerre franco-allemande de 1870-1871
De nombreux combats se sont déroulés à Trefcon en janvier 1871 avant la défaite de l'armée française[21].
Première Guerre mondiale
Après la bataille des frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'état-major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Le 28 août 1914, les Allemands s'emparent du village et poursuivent leur route vers l'ouest[22]. Dès lors commença l'occupation qui dura jusqu'en octobre 1918. Pendant toute cette période, Essigny-le-Petit restera loin des combats, le front se situant à une vingtaine de kilomètres à l'ouest vers Péronne. Le village servira de base arrière pour l'armée allemande.
En février 1917, le général Hindenburg décida de la création d'une ligne défense à l'arrière du front ; cette ligne Hindenburg de fortifications s'appuira sur le canal de Saint-Quentin. Comme tous les villages se trouvant à l'avant de cette ligne, Trefcon sera rasé[23]: l'église, l'école, et les habitations seront dynamitées et incendiées; tous les arbres seront sciés à 1 m du sol. Auparavant, le 27 février 1917, les habitants du village seront évacués vers Vraignes-en-Vermandois qui sera épargnée pour servir d'abri à la population civile[24].
Après l'Armistice, peu à peu, les habitants évacués sont revenus, mais la population de 170 habitants en 1911 ne sera plus que de 96 en 1921 soit pratiquement la moitié.
Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 (France) le 17 octobre 1920[25].
Sur le monument aux morts sont inscrits les noms des cinq soldats de la commune morts pour la France ainsi que de deux victimes civiles .
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Trefcon est membre de la communauté de communes du Pays du Vermandois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le 31 décembre 1993 dont le siège est à Bellicourt. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[26].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Quentin, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[14]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Quentin-1 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[14], et de la deuxième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[27].
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Le nombre d'habitants de la commune étant inférieur à 100, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[28].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].
En 2023, la commune comptait 80 habitants[Note 4], en évolution de −5,88 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Martin de Trefcon.
- Monument aux morts.
- Calvaire.
- Le cimetière militaire britannique de la Commonwealth War Graves Commission se trouve en fait sur le territoire de la commune Caulaincourt.
- Cette commune est située sur le tracé de la via Francigena
- Trefcon possède une Eschole Picarte, école non officielle de langue picarde.
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Église Saint-Martin.
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Le monument aux morts.
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Le château d'eau.
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Panneau de l'Eschole Picarte.
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Le cimetière britannique de Trefcon situé sur la commune de Caulaincourt.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du 1er janvier 1989 au 2 octobre 2025.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Trefcon » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le 17 septembre 2024)
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 juillet 2023).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « l'Omignon »
- ↑ « SAGE Haute Somme », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 septembre 2024)
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, février 20222 (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025)
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « Orthodromie entre Trefcon et Estrées-Mons », sur fr.distance.to (consulté le 24 octobre 2025).
- ↑ « Station Météo-France « Estrees-mons-inra », sur la commune d'Estrées-Mons - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « Station Météo-France « Estrees-mons-inra », sur la commune d'Estrées-Mons - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 24 octobre 2025)
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 22 juillet 2025 (consulté le 22 février 2026).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Quentin », sur insee.fr (consulté le 23 juin 2024).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, 21 octobre 2020 (consulté le 23 juin 2024).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 21 mai 2021).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société académique de Laon, par M. Auguste Matton ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques », sur Gallica, 1871 (consulté le 6 juin 2020).
- ↑ « Les vignobles et les vins du Laonnois : jadis et aujourd'hui / par Édouard Fleury », sur Gallica, 1873 (consulté le 6 juin 2020).
- ↑ « Journal des débats politiques et littéraires », sur Gallica, 9 mai 1835 (consulté le 6 juin 2020).
- ↑ « La guerre de 1870-71.... 34 », sur Gallica (consulté le 6 juin 2020).
- ↑ (en) « Cartographie 1914-1918 - Carte des positions au 28 aout 1914 », sur carto1418.fr (consulté le 18 mai 2023).
- ↑ « Carte des positions 16 mars 1917 », sur carto1418.fr (consulté le 18 mai 2023).
- ↑ « Rapports et procès-verbaux d'enquête de la commission instituée en vue de la commission instituée en vue de constater les actes commis par l'ennemi en violation du droit des gens (décret du 23 septembre 1914). Tome 6-9 / [signé G. Payelle, président ; Armand Mollard,... ; G. Maringer ; Ed. Paillot, rapporteur ; M. Petit,...] », sur Gallica (consulté le 6 juin 2020).
- ↑ http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
- ↑ « communauté de communes du Pays du Vermandois - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le 20 avril 2020).
- ↑ « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le 20 avril 2020).
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p214.
- ↑ Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
- ↑ « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, 12 mai 2014 (consulté le 17 août 2014).
- ↑ « Véronique Rozier succède à Anic Urier à la tête de la commune de Trefcon », L'Aisne nouvelle, 2 juin 2020 (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.







