SparkNotes
SparkNotes, est à l'origine une partie du site internet The Spark, une société créée par des étudiants de l'Université Harvard, Sam Yagan (en), Max Krohn, Chris Coyne et Eli Bolotin en 1999 qui fournissait des ouvrages de préparation pour étudiants les domaines de la littérature, la poésie, l'histoire, les films et philosophie. Par la suite, SparkNotes étend ses activités à d'autres sujets comme la biologie, la chimie, les sciences économiques, la santé, les mathématiques, la physique et la sociologie. SparkNotes ne fait pas payer l'utilisateur et perçoit des revenus de la publicité. Barnes & Noble achète SparkNotes.com en 2001 pour environ 3.5 millions de dollars.
| Adresse | www.sparknotes.com | |
|---|---|---|
| Commercial | Oui | |
| Type de site | Littérature | |
| Langue | Anglais | |
| Propriétaire | Barnes & Noble | |
| Lancement | 1er septembre 1999 | |
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SparkNotes, est à l'origine une partie du site internet The Spark, une société créée par des étudiants de l'Université Harvard, Sam Yagan (en), Max Krohn, Chris Coyne et Eli Bolotin en 1999 qui fournissait des ouvrages de préparation pour étudiants les domaines de la littérature, la poésie, l'histoire, les films et philosophie. Par la suite, SparkNotes étend ses activités à d'autres sujets comme la biologie, la chimie, les sciences économiques, la santé, les mathématiques, la physique et la sociologie. SparkNotes ne fait pas payer l'utilisateur et perçoit des revenus de la publicité.
Barnes & Noble achète SparkNotes.com en 2001 pour environ 3.5 millions de dollars[1].
Histoire
[modifier | modifier le code]TheSpark.com est un site internet littéraire créé par quatre étudiants de l'Université Harvard le 7 janvier 1999. La plupart des utilisateurs sont des élèves de lycée ou des étudiants. Pour augmenter la popularité du site, six guides de littérature sont publiés sous le nom de SparkNotes le 7 avril 1999[2],[3],[4].
En 2000, les fondateurs vendent le site à iTurf Inc. L'année suivante, Barnes & Noble[4] a acheté SparkNotes et sélectionné cinquante guides d'étude de la littérature à publier. Lorsque Barnes & Noble a commencé à commercialiser SparkNotes, ils ont cessé de vendre leur principal concurrent, CliffsNotes (en)[5].
En janvier 2003, SparkNotes lance un service d'entrainement à l'examen appelé SparkNotes Test Prep. Ce projet est suivi par la publication de SparkCharts, un feuillet de références qui résume un sujet ; de No Fear Shakespeare, une transcription des pièces de Shakespeare en langage moderne et de No Fear Literature des transcriptions de classiques littéraires comme Les Aventures de Huckleberry Finn et La Lettre écarlate en langage moderne[2].
Controverse
[modifier | modifier le code]SparkNotes est considéré par beaucoup d'enseignants comme un outil de tricherie car il fournit des chapitres résumés pour la littérature[6]. Ces enseignants avancent que les étudiants peuvent utiliser SparkNotes en remplacement d'une lecture complète de l'œuvre[7],[8],[9] ou pour tricher avec des téléphones portables par internet pendant un examen. SparkNotes dit qu'il ne promeut pas la tricherie dans les études[10] ni le plagiat[11]. Par exemple, il conseille aux étudiants de lire le texte original et de comparer leur propre interprétation avec l'analyse de SparkNotes[7],[12],[13],[14].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « SparkNotes » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « Barnes & Noble inc, Form 10-Q, Quarterly Report, Filing Date Jun 18, 2001 » [archive du 15 mai 2018], secdatabase.com (consulté le 14 mai 2018).
- « A Brief History of SparkNotes » [archive du 12 février 2008], SparkNotes, SparkNotes LLC (consulté le 4 février 2008).
- ↑ (en) Stacy Martin, « SITE SPECIFIC-www.sparknotes.com », San Francisco Chronicle, San Francisco, Hearst Communications Inc., 5 septembre 2004 (lire en ligne [archive du 31 janvier 2005], consulté le 19 mars 2006)
- (en) Anais Borja et Lester, Amelia, « The Rise and Success of Sparknotes » [archive du 13 décembre 2008], The Harvard Crimson, Harvard, The Harvard Crimson Inc., 18 octobre 2001 (consulté le 19 mars 2008).
- ↑ (en) James Bowman, « Murder Most Foul », The Wall Street Journal, Dow Jones & Company, Inc., 8 août 2003 (lire en ligne [archive du 12 août 2007], consulté le 24 mars 2008).
- ↑ (en) Lauren Simnauer et Dumler, Christie, « There's room for sparknotes, too », The View, Zip Publishing, 20 juin 2007 (lire en ligne [archive du 21 décembre 2007], consulté le 24 mars 2008).
- (en) Andrea Eger, « Students love study guides », Tulsa World, World Publishing Co, 22 février 2008 (lire en ligne, consulté le 2 mars 2008)
- ↑ (en) « Competition for CliffsNotes arrives on the scene. Later, a popular study supplement called "Kramnotes" were put into circulation. Today they serve as one of Sparknotes top competitors. – in print », The Christian Science Monitor, 25 juin 2002 (lire en ligne [archive du 27 mars 2008], consulté le 24 mars 2008)
- ↑ (en) Molly Saltz, « No, it's a cheap shortcut that does no one any good », The Register-Guard, Eugene, Oregon, United States, 2 janvier 2006 (lire en ligne, consulté le 25 mars 2008).
- ↑ (en) « About SparkNotes » [archive du 8 février 2008], sur SparkNotes, SparkNotes LLC (consulté le 6 février 2008)
- ↑ (en) Justin Kestler, « Help:The Plagiarism Plague » [archive du 6 mars 2008], SparkNotes, SparkNotes LLC (consulté le 6 février 2008)
- ↑ (en) Erin Miller, « Is SparkNotes worthwhile? Yes, used properly it can enhance our education », The Register-Guard, Eugene, Oregon, United States, 2 janvier 2006 (lire en ligne, consulté le 24 mars 2008)
- ↑ (en) Kim Ngan Nguyen, « SparkNotes A Hit With High School Crowd », The Denver Channel, Internet Broadcasting Systems, Inc., 2 octobre 2003 (lire en ligne [archive du 27 mars 2008], consulté le 24 mars 2008)
- ↑ (en) Brynne Formato, « A quick study: online sites speed up reading », The Mirror, Fairfield, Connecticut, United States, 5 février 2004 (lire en ligne, consulté le 25 mars 2008).