Rustenhart
Rustenhart [ʁystənaʁt] est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est. Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
| Rustenhart | |
La mairie. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Haut-Rhin |
| Arrondissement | Colmar-Ribeauvillé |
| Intercommunalité | Communauté de communes Alsace Rhin Brisach |
| Maire Mandat |
Jérôme HEGY 2026-2032 |
| Code postal | 68740 |
| Code commune | 68290 |
| Démographie | |
| Population municipale |
1 001 hab. (2023 |
| Densité | 82 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 56′ 33″ nord, 7° 27′ 43″ est |
| Altitude | Min. 203 m Max. 210 m |
| Superficie | 12,22 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Ensisheim |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.rustenhart.fr |
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Rustenhart [ʁystənaʁt] est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Rustenhart est située dans la plaine d'Alsace à mi-chemin entre Ensisheim (à 13 km) et Neuf-Brisach (à 12 km) au carrefour des routes départementales no 2 (Ensisheim - Neuf-Brisach) et no 18 bis (Balgau - Rouffach). Mulhouse et Colmar sont à 25 km et les transports collectifs, par car, sont assurés par la ligne Fessenheim-Colmar, gérée par le département du Haut-Rhin.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal du Rhône au Rhin, le canal d'Irrigation de la Hardt et le canal d'Irrigation de Nambsheim[1],[2],[Carte 1].
Le canal du Rhône au Rhin est un canal français qui relie la Saône, affluent navigable du Rhône, au Rhin, par la vallée du Doubs et son prolongement en Haute Alsace jusqu'à Niffer sur le Rhin, un autre prolongement rejoignant Strasbourg par la canalisation de l'Ill. La commune est sur la section qui relie Valdieu-Lutran à Saint-Symphorien-sur-Saône[3]. Cette section du canal, déclassée depuis 1966 entre Kunheim et Mulhouse, offre une ripisylve intéressante tant du point de vue paysager que pour la faune qu'elle héberge ou nourrit. À l'est, la commune est également traversée par le canal de la Hardt qui est un fossé d'irrigation de moindre intérêt écologique.
Le canal d'irrigation de la Hardt, d'une longueur de 30 km, est un canal, chenal non navigable qui relie la commune de Hombourg à Algolsheim, où il se jette dans le canal du Rhône au Rhin[4].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin ». Ce document de planification concerne la nappe phréatique rhénane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piémont oriental du Sundgau, les canaux situés entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Le périmètre s’étend sur 3 596 km2. Il a été approuvé le 17 janvier 2005. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la région Grand Est[5].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[8] et est dans la région climatique Alsace, caractérisée par une pluviométrie faible, particulièrement en automne et en hiver, un été chaud et bien ensoleillé, une humidité de l’air basse au printemps et en été, des vents faibles et des brouillards fréquents en automne (25 à 30 jours)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 596 mm, avec 0,8 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Meyenheim à 8 km à vol d'oiseau[12], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 595,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le 13 août 2003 ; la température minimale est de −24,8 °C, atteinte le 27 février 1986[Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au 1er janvier 2024, Rustenhart est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,1 %), zones urbanisées (4 %), forêts (1,9 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Le paysage est dominé par les terres agricoles essentiellement vouées à la culture du maïs ; les champs occupent plus de 92 % de la surface communale. Au XIXe siècle, on pouvait encore trouver quelques parcelles de vignes, remplacées jusque dans les années 1960 par des vergers. Des zones particulièrement sensibles du point de vue écologique sont concernées par différentes mesures environnementales (Zone d'intérêt communautaire pour la conservation des oiseaux (ZICO) et inventaire Natura 2000) en raison de la présence notamment du pic noir, du milan royal, du pic cendré et de clairières sèches en bordure des petites forêts de la commune.
Toponymie
[modifier | modifier le code]L’emplacement de Rustenhart est occupé au Moyen Âge par un autre village appelé Rueschheim[20].
Le nom primitif du village est attesté sous les formes Ruochesheim en 1040 ; Ruochsheim en 1303 ; Rueschenhart ou Ruestenhart en 1692[20].
Nous pouvons supposer que Rusten est lié au toponyme du village primitif, et que hart correspond à la forêt de la Hardt, qui longe le Rhin et où s'est épanoui le village.
Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]La commune comprend également le hameau de Rheinfelderhof constitué au XIXe siècle par une communauté d'anabaptistes de confession mennonite dont les membres répondent principalement au nom de famille « Peterschmitt ». Dans ce hameau, Limagrain exploite une station de recherche majoritairement dans le domaine du maïs.
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le village est cité pour la première fois en 1040, quand deux habitants cèdent leurs possessions de Rueschheim « au couvent Saint Pierre de Strasbourg »[21] puis est encore évoqué en 1250 et 1303 avant d’être mentionné pour la dernière fois en 1341 sous les formes Rueschenhart ou Ruestenhart en 1692[20]. À l’instar de nombreux autres petits villages d’Alsace, Rueschheim disparaît probablement au XVe siècle, victime de la crise économique qui touche les campagnes et incite de nombreux paysans à déménager en ville dans une forme précoce d’exode rural[20].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Au début des années 1690, les terres où se trouvaient Rueschheim appartiennent aux seigneurs de Ribeaupierre. Ceux-ci sont sollicités par Victor Zolliger, d’origine suisse, qui leur demande l’autorisation de les défricher et d’y construire un village. La charte fondatrice est signée en février 1692 et autorise la construction de trente métairies, soit autant de familles, qui sont recrutées dans le Sundgau par Zollinger. Les nouveaux habitants arrivent en mars et prêtent serment en août. Le village reste un temps dépendant de Hirtzfelden, notamment pour la vie religieuse, une église n’étant consacrée à Rustenhart que plusieurs années plus tard[22]. Contrairement à ce qui est avancé par certaines sources, les nouveaux villageois ne viennent pas tous de Suisse, mais des cités alsaciennes des alentours. Il existe dans un acte notarié une liste des personnes en question (avec leur métier et leur provenance), à savoir : Johann Victor Zolliger (de Munwiller), instigateur du projet, et les 29 paysans qu'il a rassemblés[Note 3].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]La commune dispose d'une école maternelle et primaire. En revanche, les élèves doivent se rendre au collège de Fessenheim et à Colmar ou Guebwiller pour le lycée. Les principaux services médicaux de proximité se trouvent dans un rayon de 10 km autour de Rustenhart.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].
En 2023, la commune comptait 1 001 habitants[Note 4], en évolution de +16,53 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]L'activité économique principale reste l'agriculture avec des caractéristiques communes à l'ensemble des communes rurales de la plaine d'Alsace, à savoir une diminution du nombre d'exploitations et une augmentation de leur taille moyenne. Ce secteur d'activité absorbe l'essentiel de la population active travaillant dans la commune et est expliquée par l'absence d'autres pourvoyeurs d'emplois hormis une entreprise de construction et un commerce de proximité.
Proche de la frontière allemande (via Neuf-Brisach), nombre de salariés vont travailler sur le bassin d'emploi de Fribourg-en-Brisgau. Les autres salariés travaillant hors de la commune se répartissent sur les pôles d'emploi de Colmar et de Mulhouse. La faiblesse de l'emploi offert sur Rustenhart conjugué à la proximité des pôles d'emploi accessibles facilement contribuent à faire de la commune essentiellement un lieu de résidence de ménages actifs.
Logement
[modifier | modifier le code]À Rustenhart, les maisons sont relativement récentes puisque 15 % des logements a été construit après 1949. On constate une forte augmentation de la construction, de type pavillonnaire, depuis 25 ans (40 % du parc des logements date d'après 1982). La quasi-totalité de l'habitat est individuel et près de 9 occupants sur 10 sont propriétaires de leur maison.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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L’église Saint-Barthélémy est consacrée en 1698 et le chœur achevé en 1704. La sacristie et la tour le furent entre 1709 et 1712. Le clocher de la fin du 17e siècle est construit sur un plan carré pour se transformer en octogone. La coupole et la lanterne sont en pierre de taille. L'ancienne nef fera place en 1859 à une nef plus large. Le premier curé, Rodolphe Higelin, originaire de Guebwiller, fut installé en octobre 1701. C'est lui qui fit ériger le chœur de l'édifice. Il exhuma des ruines de l'ancienne église la pierre tombale d'un chevalier portant la date de 1419. Décédé en 1709, il fut enterré sous cette pierre au milieu de l'église. Cette pierre se trouve actuellement sur le côté de la nef. Le 20 octobre 1715, l'église fut dédiée à l'apôtre Barthélémy. L'orgue a été construit par Valentin Rickenbach II (1831-1870). Devant l'église se trouve la pierre tombale de Jean-Baptiste Cousy, curé de Rustenhart de 1885 à 1899.
Trois croix dites de chemins et représentant le Christ crucifié se trouvent sur le territoire de la commune. La croix située devant l'église date de 1748. Elle fut restaurée en 1794. On peut y lire l'épitaphe du dernier prévôt de Rustenhart, Philpp Elsser né en 1748, décédé en 1794. Cette croix était édifiée sur l'ancien cimetière. Une autre croix se trouve rue d'Oberhergheim. On peut y lire l'inscription "CRUX AVE". Elle daterait du début du 19e siècle. Quant à la croix qui se trouve dans l'enceinte du cimetière, on peut y lire qu'elle a été érigée à la demande de Catherine Hassenfratz née en 1903. Elle porte les dates "Mission" 1922, 1933-1952.
Rue de la chapelle, on peut voir un oratoire datant de la première moitié du 19e siècle représentant le Christ en croix.
Héraldique, logotype et devise
[modifier | modifier le code]Les armes de Rustenhart se blasonnent ainsi : |
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- présentation du village sur le site de la comcom
- Rustenhart sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 2 novembre 2025). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du 1er avril 1957 au 2 octobre 2025.
- ↑ Archives : ADHR 4E Heiteren 41, 11 août 1693 (Le traité est en effet resté à Rustenhart pendant un siècle avant d'être déposé au greffe de Heiteren en 1780)
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Rustenhart » sur Géoportail (consulté le 15 juin 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le 15 juin 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le canal d'Irrigation de Nambsheim »
- ↑ « Fiche communale de Rustenhart », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le 9 mars 2026).
- ↑ Sandre, « le canal du Rhône au Rhin »
- ↑ Sandre, « le canal d'irrigation de la Hardt »
- ↑ « SAGE Ill Nappe Rhin », sur gesteau.fr (consulté le 15 juin 2024).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, février 2022 (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 2 novembre 2025).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 2 novembre 2025).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 2 novembre 2025)
- ↑ « Orthodromie entre Rustenhart et Meyenheim », sur fr.distance.to (consulté le 2 novembre 2025).
- ↑ « Station Météo-France « Colmar-Meyenheim », sur la commune de Meyenheim - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 2 novembre 2025).
- ↑ « Station Météo-France « Colmar-Meyenheim », sur la commune de Meyenheim - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 2 novembre 2025).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 29 juin 2024).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Rustenhart ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 29 juin 2024).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 29 juin 2024).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021).
- L.G. Werner, « Les villages disparus de Haute-Alsace : IV. Arrondissement de Guebwiller », Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, vol. 85, 1919, p. 214-216 (ISSN 0986-2161, lire en ligne, consulté le 16 mars 2024)
- ↑ Georges Bordmann, Rustenhart : histoire d'un village récent : [Article], vol. 13, coll. « Annuaire de la Société d'Histoire de la Hardt », 2000.
- ↑ Georges Bordmann, « Rustenhart, histoire d’un village récent », Annuaire de la Société d’histoire de la Hardt et du Ried, vol. 13, 2000, p. 39-54 (ISSN 0990-6894, lire en ligne, consulté le 22 mars 2024)
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
