Robiga
Dans la mythologie romaine, Robiga est une déesse qui protège les récoltes des maladies. Elle est la sœur du dieu Robigus, lui aussi protecteur des récoltes. Robiga fut l'une des premières déesses des cultivateurs romains, en tant que déesse des maladies végétales. Les paysans lui vouaient un culte pour protéger leurs récoltes de la nielle (ou « rouille du blé »), qu'elle leur envoyait si elle n'était pas apaisée. Elle était invoquée le 25 avril lors des robigalia, fêtes destinées à s'assurer la protection des récoltes à venir.
| Robiga | |
| Déesse de la mythologie romaine | |
|---|---|
| Caractéristiques | |
| Fonction principale | Déesse des maladies végétales |
| Lieu d'origine | Rome antique |
| Période d'origine | Antiquité |
| Parèdre | Robigus |
| Culte | |
| Lieu principal de célébration | Rome |
| Date de célébration | 25 avril lors des Robigalia |
| modifier |
|
Dans la mythologie romaine, Robiga est une déesse qui protège les récoltes des maladies[1]. Elle est la sœur du dieu Robigus, lui aussi protecteur des récoltes[2]. Robiga fut l'une des premières déesses des cultivateurs romains, en tant que déesse des maladies végétales[3]. Les paysans lui vouaient un culte pour protéger leurs récoltes de la nielle (ou « rouille du blé »), qu'elle leur envoyait si elle n'était pas apaisée. Elle était invoquée le 25 avril lors des robigalia, fêtes destinées à s'assurer la protection des récoltes à venir[4].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Tamara Von Forslun, Encyclopedia of the Divine Feminine: Goddess of 10,000 Names, Xlibris Corporation, 26 mai 2021 (ISBN 978-1-6641-0569-0, lire en ligne)
- ↑ Yves Denis Papin, Connaître les personnages de la mythologie, Editions Jean-paul Gisserot, 2003 (ISBN 978-2-87747-717-8, lire en ligne), p. 209
- ↑ (en) Natural and Engineered Resistance to Plant Viruses, Academic Press, 3 novembre 2009 (ISBN 978-0-12-381398-5, lire en ligne), p. 9
- ↑ (en) Carl A. P. Ruck, Sacred Mushrooms: Secrets of Eleusis, Ronin Publishing, 8 juin 2006 (ISBN 978-1-57951-030-5, lire en ligne), p. 153
Liens externes
[modifier | modifier le code]