Nukemap
Nukemap, de l'anglais nuke (frappe nucléaire) et map (carte), est un logiciel de simulation en ligne présentant une projection, géolocalisée sur une carte géographique, des différentes zones affectées par l'explosion d'une arme nucléaire, en fonction de la puissance de cette dernière et de l'altitude de l'explosion. Créé par Alex Wellerstein (en), historien des sciences à l'Institut de technologie Stevens, le site utilise l'interface de programmation de Google Maps ainsi que des données déclassées concernant les effets des armes nucléaires. Une variation du script, appelée Nukemap3D, présente des images modélisées en 3D et à l'échelle de nuages en champignon.
| Créateur | Alex Wellerstein (en) |
|---|---|
| Première version | février 2012 |
| Langues | anglais |
| Type | Site web |
| Site web | www.nuclearsecrecy.com/nukemap |
Nukemap, de l'anglais nuke (frappe nucléaire) et map (carte), est un logiciel de simulation en ligne présentant une projection, géolocalisée sur une carte géographique, des différentes zones affectées par l'explosion d'une arme nucléaire, en fonction de la puissance de cette dernière et de l'altitude de l'explosion[1]. Créé par Alex Wellerstein (en), historien des sciences à l'Institut de technologie Stevens, le site utilise l'interface de programmation de Google Maps ainsi que des données déclassées concernant les effets des armes nucléaires. Une variation du script, appelée Nukemap3D, présente des images modélisées en 3D et à l'échelle de nuages en champignon[2],[3].
Historique
[modifier | modifier le code]La première version du logiciel a été lancée en février 2012[4],[5],[6].
Des mises à jour importantes ont été réalisées en juillet 2013[4],[5],[6].
Réception
[modifier | modifier le code]Le site suscite une certaine réaction sur le web[2],[7]. D'abord développé dans un but éducatif afin, notamment, d'illustrer la différence d'échelle entre les effets des bombes à fission et à fusion, le site est visité par environ trois millions de personnes (en date de 2012) qui ont fait exploser environ 30 millions de bombes virtuelles[8]. La moyenne est de 5 « explosions » par visiteur[9].
Prix et distinctions
[modifier | modifier le code]Nukemap est finaliste du Visualization Challenge de la National Science Foundation en 2014[10].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Nukemap » (voir la liste des auteurs).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Brian Jones, « This Scary Interactive Map Shows What Happens If A Nuke Explodes In Your Neighborhood », Business Insider, 16 juillet 2013 (lire en ligne, consulté le 4 août 2013)
- (en) « NukeMap 3D: Google Earth Sim Lets You Model Nuclear Strikes On Any Location », Huffington Post UK, 23 juillet 2013 (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2022)
- ↑ (en) « Interactive Nukemap Now In 3D - Slashdot », Slashdot, 21 juillet 2013 (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2022)
- (en) « The NUKEMAPs are here », sur Blog.nuclearsecrecy.com, 25 juillet 2013 (consulté le 1er juillet 2022)
- (en) Alex Wellerstein, « So Long, Mom, I'm Off to Drop the Bomb: A Case Study in Public Usage of an Educational Tool », sur WMD Junction (consulté le 1er juillet 2022)
- (en) « Restricted Data: The Nuclear Secrecy Blog », sur Blog.nuclearsecrecy.com (consulté le 1er juillet 2022)
- ↑ (en) Drew Bowling, « Nukemap Uses Google Maps API To Let You Blow Up The Outside World », WebProNews, 16 février 2012 (lire en ligne, consulté le 4 août 2013)
- ↑ (en) Daniel Terdiman, « Nukemap: Shall we play a game? », sur CNET News, 23 février 2012 (consulté le 4 août 2013)
- ↑ (en) Wellerstein, Alex, « So Long, Mom, I'm Off to Drop the Bomb: A Case Study in Public Usage of an Educational Tool », WMD Junction, 3 mai 2012 (consulté le 19 mars 2016)
- ↑ (en) « Nuclear Weapons Data Visualization Reaches Finals of National Science Foundation’s "Vizzies" Award », Stevens Institute of Technology, 11 novembre 2014 (consulté le 1er janvier 2016)
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Site officiel