Google Knowledge Graph

Le Knowledge Graph de Google est une base de connaissance utilisée par Google pour compiler les résultats de son moteur de recherche avec des informations sémantiques issues par ailleurs de sources diverses. L'affichage du Knowledge Graph est ajouté au moteur de recherche de Google en 2012 aux États-Unis après avoir été annoncé le 16 mai 2012. Cet outil fournit une information structurée et détaillée centrée sur l'objet de la recherche, en plus de la liste d'hyperliens vers d'autres sites. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de résoudre leur requête sans avoir besoin de naviguer vers d'autres sites pour accéder aux informations capitales. Selon Google, ces informations sont issues de différentes sources, telles que le World Factbook de la CIA (CIA World Factbook), Wikidata, ou encore Wikipédia. Le Knowledge Graph a également été en partie alimenté par Freebase. Cet outil rejoint les objectifs des « moteurs de réponse » comme Ask.com (ex-Ask Jeeves) et Wolfram Alpha. En 2012, son réseau sémantique contenait plus de 500 millions d'objets et plus de 18 milliards de faits et relations entre ces différents objets utilisés par le moteur de recherche afin de comprendre la signification des mots-clefs, saisis lors de toute recherche. En mai 2020, il aurait atteint près de 500 milliards de faits portant sur environ 5 milliards d’entités. Google affiche également un « Knowledge Panel », un encadré présentant une synthèse sur une entité directement dans les résultats de recherche, à partir des données du Knowledge Graph.

Le Knowledge Graph de Google est une base de connaissance utilisée par Google pour compiler les résultats de son moteur de recherche avec des informations sémantiques issues par ailleurs de sources diverses[1]. L'affichage du Knowledge Graph est ajouté au moteur de recherche de Google en 2012 aux États-Unis après avoir été annoncé le 16 mai 2012[2]. Cet outil fournit une information structurée et détaillée centrée sur l'objet de la recherche, en plus de la liste d'hyperliens vers d'autres sites[3]. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de résoudre leur requête sans avoir besoin de naviguer vers d'autres sites pour accéder aux informations capitales[4].
Selon Google, ces informations sont issues de différentes sources, telles que le World Factbook de la CIA (CIA World Factbook), Wikidata, ou encore Wikipédia[2],[5]. Le Knowledge Graph a également été en partie alimenté par Freebase[6]. Cet outil rejoint les objectifs des « moteurs de réponse » comme Ask.com (ex-Ask Jeeves) et Wolfram Alpha. En 2012, son réseau sémantique contenait plus de 500 millions d'objets et plus de 18 milliards de faits et relations entre ces différents objets utilisés par le moteur de recherche afin de comprendre la signification des mots-clefs, saisis lors de toute recherche[7],[8]. En mai 2020, il aurait atteint près de 500 milliards de faits portant sur environ 5 milliards d’entités[9].
Google affiche également un « Knowledge Panel », un encadré présentant une synthèse sur une entité directement dans les résultats de recherche, à partir des données du Knowledge Graph[10],[11].
Recherche conversationnelle
[modifier | modifier le code]Pendant la conférence annuelle Google I/O de mai 2013, Amit Singhal présente le futur de la recherche selon Google, expliquant les trois fonctions primaires qu'un moteur de recherche devrait remplir : répondre, converser et anticiper. Pendant sa présentation orale, Singhal introduit l'outil : « Un ordinateur auquel vous pouvez parler ? Quand j'étais petit, je voulais grandir afin de devenir la personne responsable de la réalisation de mon rêve. » Il présente alors la recherche conversationnelle et introduisit le terme hot-wording pour décrire la recherche sans besoin d'interface, par laquelle l'utilisateur recherche simplement en disant, « OK Google »[2].
Une démonstration fut ensuite réalisée lors de la conférence, un utilisateur pose une question à propos de Santa Cruz et le moteur de recherche répond sous forme de conversation, en plus de l'affichage des résultats de recherche. Jessica Wright explique alors que le moteur de recherche utilise des données issues du Knowledge Graph afin de générer les résultats : « Le Knowledge Graph sait que Santa Cruz est un endroit, et que cette liste d'endroits est relative à Santa Cruz[12]. »
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Knowledge Graph » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « About knowledge panels - Knowledge Panel Help » [archive du 5 septembre 2025], sur support.google.com (consulté le 28 novembre 2025)
- (en) Singhal, Amit, « Introducing the Knowledge Graph: Things, Not Strings », Blog officiel (de Google), 16 mai 2012 (consulté le 19 août 2012)
- ↑ (en) [vidéo] « Explore lists and collections with Google search », sur YouTube
- ↑ (en) Richard Waters, « Google To Unveil Search Results Overhaul », Financial Times, 16 mai 2012 (lire en ligne, consulté le 19 août 2012)
- ↑ « Wikidata: The Overlooked SEO Weapon Behind Google's Knowledge Graph », sur WBusiness News (consulté le 28 novembre 2025)
- ↑ (en-US) « Introducing the Knowledge Graph: things, not strings », sur Google, 16 mai 2012 (consulté le 28 novembre 2025)
- ↑ (en) Aaron Brown, « Get smarter answers from the Knowledge Graph from Português to 日本語 to русский », Google Inside Search blog, 2012 (lire en ligne, consulté le 4 août 2013)
- ↑ (en) Casey Newton, « Google's Knowledge Graph tripled in size in seven months », sur CNET, 4 décembre 2012 (consulté le 28 novembre 2025)
- ↑ (en-US) Danny Sullivan, « A reintroduction to our Knowledge Graph and knowledge panels », sur Google, 20 mai 2020 (consulté le 28 novembre 2025)
- ↑ (en) Ryan Browne, « Google launches knowledge panels in search results to tackle misinformation about Covid vaccines », sur CNBC, 10 décembre 2020 (consulté le 28 novembre 2025)
- ↑ (en-US) Frederic Lardinois, « Google Just Got A Whole Lot Smarter, Launches Its Knowledge Graph », sur TechCrunch, 16 mai 2012 (consulté le 28 novembre 2025)
- ↑ (en) Jessica Lee, « OK Google: 'The End of Search as We Know It' », 16 mai 2013
Liens externes
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- (en) Site officiel