Georges Charpy
Augustin Georges Albert Charpy, né à Oullins le 1er septembre 1865 et mort à Paris le 25 novembre 1945, est un ingénieur et chimiste français. Son frère aîné Henri Charpy (1862-1921), son grand-père Léon Duflos de Saint-Amand (1803-1880) et son beau-père Charles Baudry (1844-1909) étaient comme lui d'anciens élèves de l'Ecole polytechnique.
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Augustin Georges Albert Charpy |
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Augustin Georges Albert Charpy, né à Oullins le 1er septembre 1865 et mort à Paris le 25 novembre 1945, est un ingénieur et chimiste français. Son frère aîné Henri Charpy (1862-1921), son grand-père Léon Duflos de Saint-Amand (1803-1880)[1] et son beau-père Charles Baudry (1844-1909)[2] étaient comme lui d'anciens élèves de l'Ecole polytechnique.
Biographie
[modifier | modifier le code]Il fait ses études à l'École polytechnique (promotion 1885-1887[3]). Il est professeur à l'école Monge en 1887 et rédige une thèse en physique en 1892. En 1892, il signe aussi avec Henry Gautier le manuel Leçons de chimie destiné aux élèves des classes préparatoires scientifiques, qui sera réédité à plusieurs reprises jusque dans les années 1920[4].
En 1898, il intègre la Compagnie des forges de Châtillon-Commentry, au sein de laquelle il dirigera les Usines Saint-Jacques à Montluçon[5],[6], dont la production était principalement tournée vers la défense nationale (blindages, tourelles pour cuirassés, éléments de canons et projectiles de gros calibres)[7]. Pendant la guerre 1914-1918, il supervise toutes les fabrications d'armement dans les usines du Centre et il est, à partir de 1916, directeur technique de la Compagnie[1].
En 1919, il est élu membre de l'Académie des sciences, dans la section des applications de la science à l'industrie[1]. Il entre ensuite aux aciéries de la Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt avec le titre d'adjoint au directeur général. En 1920, il est nommé professeur de métallurgie à l'École des mines, puis, en 1922, professeur de chimie générale à Polytechnique.
Il repose dans le cimetière de Néris-les-Bains, où il possédait une résidence secondaire. A Montluçon, une rue porte son nom[8].
Mouton Charpy
[modifier | modifier le code]Publications
[modifier | modifier le code]- Recherches sur les solutions salines (1892). Thèses présentées à la Faculté des sciences de Paris, n° d'ordre 756.
- Leçons de chimie, en collaboration avec Henri Gautier (1892).
Article connexe
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- Léon Guillet, « Notice biographique de Georges Charpy », Revue de la Métallurgie, no 11, novembre 1945, p. 368-370 (lire en ligne)
- ↑ « génie maritime », sur ecole.nav.traditions.free.fr (consulté le 28 mars 2025)
- ↑ « Albert CHARPY l’inventeur de l’essai de résilience aux chocs », sur France-Metallurgie, 28 aout 2015.
- ↑ « Georges Charpy (1865-1945) », sur data.bnf.fr (consulté le 11 avril 2025)
- ↑ « Georges CHARPY », sur www.annales.org (consulté le 27 mars 2025)
- ↑ Albert Portevin et René Barthélemy, « Hommages à Georges Charpy », sur Académie des Sciences, 1945
- ↑ Fernand Baraud, « L'industrie à Montluçon », Annales de géographie, vol. 43, no 244, 1934, p. 364–371 (DOI 10.3406/geo.1934.10616, lire en ligne, consulté le 27 mars 2025)
- ↑ Fabrice Redon, « Pourquoi Georges Charpy est passé à la postérité », sur La Montagne, 6 mai 2022
Liens externes
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- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressource relative à la recherche :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- (fr) Notice biographique