FreedomWorks
FreedomWorks, fondée en 2004, est un groupe de défense d'intérêts conservateur et libertarien des États-Unis. FreedomWorks assiste, aide des volontaires, finance des campagnes, mobilise, dans le but de renforcer leur influence et celle du libertarianisme aux États-Unis. FreedomWorks est en cela proche du mouvement Tea Party. Freedomworks fait partie du Conseil consultatif du Project 2025, un ensemble de propositions politiques conservatrices de droite proposé par la Heritage Foundation visant à transformer le gouvernement fédéral des États-Unis et à consolider le pouvoir exécutif si le candidat du Parti républicain remportait l'élection présidentielle de 2024.
| Forme juridique | Groupe de défense d'intérêts, groupe politique |
|---|---|
| But | Moins de taxes. Moins de gouvernance. Plus de liberté. (Lower Taxes. Less Government. More Freedom.)[1] |
| Zone d’influence | États-Unis |
| Fondation | 2004[2] |
|---|---|
| Origine | issu de la scission de Citizens for a Sound Economy entre Americans for Prosperity et FreedomWorks |
| Siège | Washington |
|---|---|
| Structure | 501(c) |
| Personnages clés | Famille Koch, Matt Kibbe[3] |
| Président | Adam Brandon[4] |
| Affiliation |
FreedomWorks for America, FreedomWorks Foundation |
| Volontaires | 600 000 activistes en ligne[5] |
| Membres | 1 000 000 en 2010[5] |
| Site web | freedomworks.org |
FreedomWorks, fondée en 2004, est un groupe de défense d'intérêts conservateur et libertarien des États-Unis. FreedomWorks assiste, aide des volontaires, finance des campagnes, mobilise, dans le but de renforcer leur influence et celle du libertarianisme aux États-Unis. FreedomWorks est en cela proche du mouvement Tea Party[6],[7].
Freedomworks fait partie du Conseil consultatif du Project 2025, un ensemble de propositions politiques conservatrices de droite proposé par la Heritage Foundation visant à transformer le gouvernement fédéral des États-Unis et à consolider le pouvoir exécutif si le candidat du Parti républicain remportait l'élection présidentielle de 2024[8].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Logan Albright, « Lower Taxes, Less Government, More Freedom », FreedomWorks.org (consulté le 12 juin 2015)
- ↑ (en) Theda Skocpol et Vanessa Williamson, The Tea Party and the Remaking of Republican Conservatism, Oxford University Press, 2012, 264 p. (ISBN 978-0-19-991283-4, lire en ligne), p. 104
- ↑ (en) Ed Pilkington, « Republicans steal Barack Obama's internet campaigning tricks », The Guardian, 18 septembre 2009 (lire en ligne, consulté le 5 avril 2015)
- ↑ (en) « Staff », FreedomWorks.org (consulté le 12 juin 2015)
- (en) Raven Clabough, « Beck Closely Examines Tea Party Movement », The New American, 1er août 2010 (lire en ligne)
- ↑ Shaping Tea Party Passion Into Campaign Force, Kate Zernike, The New York Times, 25 août 2010
- ↑ (en) « The Tea Party Movement: Who's In Charge? », The Atlantic
- ↑ Maggie Haberman, Charlie, « Trump and Allies Forge Plans to Increase Presidential Power in 2025 », The New York Times, 17 juillet 2023 (lire en ligne [archive du 13 novembre 2023], consulté le 8 juillet 2024)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Site officiel