Executive One
Executive One est l'indicatif d'appel désignant un aéronef civil américain, quand le président des États-Unis est à bord.

Executive One est l'indicatif d'appel[1] désignant un aéronef civil américain, quand le président des États-Unis est à bord.
Histoire
[modifier | modifier le code]Pour ses transports aériens, le président voyage quasi exclusivement dans un avion de la flotte présidentielle gérée par le Groupe de transport présidentiel (Presidential Airlift Group), dépendant de la 89e escadre de transport aérien de la US Air Force (indicatif d'appel Air Force One) ou dans un hélicoptère de l'escadron HMX-1 du Corps des Marines (indicatif d'appel Marine One).
On trouve seulement deux cas de l'utilisation de l'indicatif Executive One :
- en 1973, quand le président Richard Nixon utilise un DC-10 d'United Airlines de l'aéroport international de Washington-Dulles jusqu'à l'aéroport international de Los Angeles pour « montrer l'exemple à la nation pendant la période actuelle de crise de l'énergie » et « montrer sa confiance dans les lignes aériennes ». Il est néanmoins suivi par sécurité par le Boeing 707 VC-137 présidentiel[2] ;
- le 20 janvier 2009, jour de l'investiture présidentielle de Barack Obama, un des hélicoptères présidentiels reçoit curieusement le code d'appel « Executive One » quand il emmène George W. Bush, dont le mandat vient juste de s'achever, du Capitole où ce dernier assiste à la prestation de serment de son successeur, à la base aérienne d'Andrews[3],[4],[5],[6],[7] pour prendre le Boeing 747 qui le ramène au Texas.
Si des membres de la famille du président sont à bord d'un aéronef civil, celui-ci peut prendre l'indicatif Executive One Foxtrot[1]. Quand un aéronef civil transporte le vice-président des États-Unis, celui-ci est désigné par l'indicatif Executive Two[1] et Executive Two Foxtrot[1] s'il transporte des membres de la famille du vice-président.
Nelson Rockefeller est nommé comme vice-président en 1974, lorsque Gerald Ford accède à la présidence. Il possède son propre avion Gulfstream qu'il préfère au DC-9 qui est alors utilisé comme Air Force Two. Étant un avion privé, l'indicatif d'appel du Gulfstream est Executive Two quand Rockefeller est à bord[8] pendant les deux années de sa vice-présidence.
Références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Executive One » (voir la liste des auteurs).
- (en) « Order JO7110.65W (Air Traffic Control) §2-4-20 ¶7 », Federal Aviation Administration, 10 décembre 2015 (consulté le 27 février 2016)
- ↑ (en) Lou Cannon, « Nixon Flies West On Commercial Jet », The Washington Post, Washington, The Washington Post Company, 27 décembre 1973 (ISSN 0190-8286, lire en ligne [PDF], consulté le 30 décembre 2018).
- ↑ (en) « Bush's last day: Calls, candy and a flight to Midland », CNN, 20 janvier 2009 (lire en ligne, consulté le 23 janvier 2009).
- ↑ (en) Richard S. Dunham, « Bush's final day uncharacteristically emotional », Houston Chronicle, Chron.com, 21 janvier 2009 (lire en ligne, consulté le 25 janvier 2009)
- ↑ (en) Jonathon Capehart, « So Long... », Post Partisan, Washington Post, 20 janvier 2009 (lire en ligne, consulté le 25 janvier 2009).
- ↑ (en) Anne Baker, « Bush leaves infamous term behind », The Appalachian, Appalachian State University, 22 janvier 2009 (lire en ligne, consulté le 25 janvier 2009)
- ↑ (en) Donna Miles, « Troops bid former President Bush farewell at Andrews », American Forces Press Service, Air Force Link (Official Website of the Air Force), 20 janvier 2009 (lire en ligne, consulté le 25 janvier 2009).
- ↑ (en) Joseph Petro, Standing Next to History : An Agent's Life Inside the Secret Service, New York, Thomas Dunne Books, 2005, 1re éd., 304 p. (ISBN 978-0-312-33221-1, LCCN 2004056194).