Djamel Chanderli
Djamel-Eddine Chanderli (souvent appelé Djamel Chanderli), né en 1920 à Annaba (Algérie) et décédé le 10 novembre 1990 à Paris (France), est un réalisateur et militant algérien. Il est l’un des pionniers du cinéma documentaire algérien, actif dès la guerre d’indépendance, notamment dans le service cinéma du GPRA et dans les maquis. Il a produit des images de guerre, des courts-métrages documentaires et des films de montage engagés.
| Nom de naissance | Djamel-Eddine Chanderli |
|---|---|
| Surnom | Djamel Chanderli |
| Naissance |
1920[1] Annaba, Algérie[1] |
| Nationalité | Algérien[1] |
| Décès |
10 novembre 1990[1] Paris, France[1] |
| Profession | Réalisateur, cinéaste documentaire, militant[1] |
| Films notables | Djazaïrouna ; La Voix du Peuple ; Les Fusils de la Liberté ; Yasmina[1] |
Djamel-Eddine Chanderli (souvent appelé Djamel Chanderli), né en 1920 à Annaba (Algérie) et décédé le 10 novembre 1990 à Paris (France), est un réalisateur et militant algérien. Il est l’un des pionniers du cinéma documentaire algérien, actif dès la guerre d’indépendance, notamment dans le service cinéma du GPRA et dans les maquis. Il a produit des images de guerre, des courts-métrages documentaires et des films de montage engagés[1].
Biographie
[modifier | modifier le code]Djamel-Eddine Chanderli est né en 1920 à Annaba, en Algérie[1]. Pendant la guerre d’indépendance algérienne, il rejoint le maquis dès 1956 et réalise des images depuis l’intérieur du territoire en lutte[1].
Il fait partie de l’équipe du service cinéma mis en place par le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) en 1957[1].
Après l’indépendance, il occupe plusieurs fonctions : responsable de l’office des nouvelles actualités algériennes (1963), puis du service audiovisuel de la Sonatrach en 1969[1]. En 1979, il part pour Paris où il dirige le service audiovisuel du Centre culturel algérien à partir de l’inauguration de celui-ci en 1983 jusqu’à son décès[1].
Filmographie
[modifier | modifier le code]Ci-dessous une liste non exhaustive des films et courts-métrages auxquels Djamel-Eddine Chanderli a participé, souvent en codirection ou en montage, souvent dans un contexte documentaire ou militant.
| Année | Titre | Type / rôle | |
|---|---|---|---|
| 1958 | Réfugiés Algériens (avec Pierre Clément) | court-métrage documentaire, co-réalisateur [1] | |
| 1959-1960 | Djazaïrouna (Our Algeria) | film de montage documentaire, codirecteur [2] | |
| 1961 | La Voix du Peuple (Sawt Echaâb) | documentaire / images d’archives, co-réalisateur [3] | |
| 1961 | Les Fusils de la Liberté | court-métrage, codirecteur [4] | |
| 1961 | Yasmina | court-métrage, fiction documentaire [1] | |
| 1961 | Sakiet Sidi Youcef | documentaire [1] | |
| 1961 | Allons enfants pour l’Algérie | documentaire / montage [1] | |
| 1961 | J’ai huit ans | documentaire court, codirecteur / collaborateur [5] | |
| 1961 | Voix du Peuple | — |
Distinctions et héritage
[modifier | modifier le code]- Considéré comme l’un des premiers réalisateurs algériens à filmer de l’intérieur pendant la lutte pour l’indépendance[1].
- Son travail dans les films documentaires et de montage a contribué à la mémoire historique de la guerre d’indépendance algérienne.
- Il a dirigé le service audiovisuel du Centre culturel algérien à Paris, jouant un rôle dans la promotion du cinéma et de la culture algérienne à l’étranger[1].
Références
[modifier | modifier le code]- « Djamel-Eddine Chanderli – Africultures », sur Africultures (consulté le 23 septembre 2025)
- ↑ « Djazaïrouna (Our Algeria) – Columbia University événement », sur Columbia University (consulté le 23 septembre 2025)
- ↑ « Sawt Echaâb / La Voix du Peuple - Letterboxd », sur Letterboxd (consulté le 23 septembre 2025)
- ↑ « Les Fusils de la Liberté – Columbia University événement », sur Columbia University (consulté le 23 septembre 2025)
- ↑ « J’a 8 ans – Columbia University événement », sur Columbia University (consulté le 23 septembre 2025)