Colette Capdevielle

Colette Capdevielle, née le 14 octobre 1958 à Orthez (Basses-Pyrénées), est une avocate et femme politique française. Membre du Parti socialiste, elle est députée de la 5e circonscription des Pyrénées-Atlantiques de 2012 à 2017 et à nouveau depuis 2024 dans le cadre du Nouveau Front populaire.
| Colette Capdevielle | |
Colette Capdevielle en 2013. | |
| Fonctions | |
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| Députée française | |
| En fonction depuis le 8 juillet 2024 (1 an, 9 mois et 19 jours) |
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| Élection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 5e des Pyrénées-Atlantiques |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Coalition | NFP |
| Prédécesseur | Florence Lasserre |
| 20 juin 2012 – 20 juin 2017 (5 ans) |
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| Élection | 17 juin 2012 |
| Circonscription | 5e des Pyrénées-Atlantiques |
| Législature | XIVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SRC (2012-2016) SER (2016-2017) |
| Prédécesseur | Jean Grenet |
| Successeur | Florence Lasserre |
| Conseillère à la Communauté d'agglomération du Pays Basque | |
| En fonction depuis le 1er janvier 2017 (9 ans, 3 mois et 26 jours) |
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| Réélection | 28 juin 2020 |
| Président | Jean-René Etchegaray |
| Prédécesseur | Fonction créée |
| Conseillère municipale de Bayonne | |
| En fonction depuis le 16 mars 2008 (18 ans, 1 mois et 11 jours) |
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| Élection | 16 mars 2008 |
| Réélection | 30 mars 2014 28 juin 2020 |
| Maire | Jean Grenet Jean-René Etchegaray |
| Groupe politique | Bayonne ville ouverte |
| Conseillère communautaire de l'Agglomération Côte Basque-Adour | |
| 16 mars 2008 – 31 décembre 2016 (8 ans, 9 mois et 15 jours) |
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| Élection | 16 mars 2008 |
| Réélection | 30 mars 2014 |
| Président | Jean Grenet Jean-René Etchegaray Michel Veunac Claude Olive |
| Successeur | Fonction supprimée |
| Conseillère régionale d'Aquitaine | |
| 15 mars 1998 – 28 mars 2004 (6 ans et 13 jours) |
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| Élection | 15 mars 1998 |
| Président | Alain Rousset |
| Groupe politique | PS |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Colette Dominique Capdevielle |
| Date de naissance | 14 octobre 1958 |
| Lieu de naissance | Orthez (Basses-Pyrénées) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS |
| Diplômé de | Institut d'études politiques de Bordeaux |
| Profession | Avocate |
| Résidence | Bayonne |
| Site web | site officiel |
| Députés des Pyrénées-Atlantiques | |
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Colette Capdevielle, née le 14 octobre 1958 à Orthez (Basses-Pyrénées), est une avocate et femme politique française.
Membre du Parti socialiste, elle est députée de la 5e circonscription des Pyrénées-Atlantiques de 2012 à 2017 et à nouveau depuis 2024 dans le cadre du Nouveau Front populaire.
Biographie
[modifier | modifier le code]Famille
[modifier | modifier le code]Son père est basco-béarnais, et sa mère landaise[1].
Études
[modifier | modifier le code]Elle étudie pendant trois mois la gestion des entreprises et des administrations bilingue, et abandonne la section pour la fac de droit[1] à Bayonne et à Pau. À Bordeaux, en troisième année de Sciences Po, elle renonce à passer les examens de fin de cursus, pour partir à l'étranger, avec son amoureux, et ne garde aucun regret : « cela s'appelle toujours suivre ses passions »[1].
Avocate
[modifier | modifier le code]Elle prête serment devant la Cour d’Appel de Pau le 14 septembre 1987[2], et exerce au Barreau de Bayonne depuis cette même année[3].
Si elle reste une avocate généraliste, elle a beaucoup exercé en droit des étrangers ou en droit de la famille[4].
Droit de la famille et homoparentalité
[modifier | modifier le code]Colette Capdevielle a défendu plusieurs couples de femmes qui avaient eu recours à une insémination artificielle avec donneur en Espagne. Afin d'offrir une protection à la compagne et aux enfants, elle a fait des demandes de partage d'autorité parentale, seul outil existant alors dans le droit, pour aménager les situations des familles homoparentales[4].
Le 26 octobre 2011, elle obtient une victoire importante pour la reconnaissance du droit des parents homosexuels, avec la reconnaissance, par une juge aux affaires familiales de Bayonne, du partage de l’autorité parentale pour la compagne pacsée d’une mère célibataire sur les enfants de cette dernière[5],[6].
Cet engagement de Me Colette Capdevielle explique son investissement dans le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe en France. Pour elle, la loi est surtout « un pas de géant pour la reconnaissance de ces familles qui existent socialement, affectivement, mais pas juridiquement »[4].
Procès de « la Négresse »
[modifier | modifier le code]Me Colette Capdevielle a accepté d'être l'avocate, avec Me William Bourdon, de l'écrivain et militant Karfa Diallo[7]. À la suite de son interpellation alors qu'il animait une manifestation en gare de Biarritz, afin de sensibiliser la population au caractère raciste et sexiste de la dénomination du quartier de La Négresse, Karfa Diallo fut poursuivi pour rébellion, et deux policiers se sont portés partie civile[8].
L'audience s'est tenue devant le tribunal correctionnel de Bayonne le 3 décembre 2020. Le 14 janvier 2021, Me William Bourdon et Me Colette Capdevielle ont obtenu la relaxe pour Karfa Diallo, de même que les plaintes des policiers ont été déboutées[9].
Une autre procédure est en cours dans laquelle Karfa Diallo porte plainte auprès de l'IGPN pour violences par une personne dépositaire de l’autorité publique, s'estimant victime d'une brutalité excessive lors de son interpellation[10].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Au Palais Bourbon
[modifier | modifier le code]Premier mandat
[modifier | modifier le code]Après une investiture gelée[1] dans la perspective d'un éventuel parachutage d'un candidat parisien car « les instances du PS pensaient qu'il fallait un homme pour battre Jean Grenet »[1], elle les « prend de court », notamment grâce au soutien de Pierre Moscovici[1] et devient députée de la 5e circonscription des Pyrénées-Atlantiques le 17 juin 2012. Colette Capdevielle totalise 56,47 % au second tour, face au candidat de centre-droit Jean Grenet (PRV)[11]. Dans sa circonscription, elle a mis en place un jury citoyen[12],[13] chargé d'attribuer de manière transparente sa réserve parlementaire.
Colette Capdevielle est la 3e vice-présidente du groupe socialiste, républicain et citoyen (SRC) puis socialiste, écologiste et républicain (SER) à l'Assemblée. Elle siège à la commission des Lois et occupe du 15 novembre 2016 au 20 juin 2017 la fonction de juge suppléante à la Cour de justice de la République.
Pendant son mandat de parlementaire, elle s'est particulièrement investie dans les travaux sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe[4], le projet de loi de réforme pénale, ou encore le projet de loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, dont elle est co-rapporteure avec le sénateur Thani Mohamed Soilihi[14].
Scrutin de 2017
[modifier | modifier le code]Candidate à sa réélection en tant que députée en 2017, elle finit deuxième au premier tour, avec 13,24 % des voix, loin derrière la candidate Florence Lasserre (MoDem), qui emporte 37,11 % des voix. Au second tour, Colette Capdevielle obtient 42,97 %, contre 57,03 % pour l'autre candidate[15].
Second mandat
[modifier | modifier le code]Elle retrouve son siège de députée toujours sous les couleurs socialistes, et avec l'investiture du Nouveau Front populaire[16] dans un accord qui comprenait l'Euskal Herria Bai[17] lors des élections législatives anticipées de 2024. Elle arrive en tête du premier tour avec 32,30 % des voix[18], et l'emporte au second avec 62,64 %[19],[20],[21] face au candidat du Rassemblement national Serge Rosso, et succède ainsi à Florence Lasserre, députée membre du MoDem de 2017 à 2024.
Colette Capdevielle est de nouveau membre du groupe Socialistes et apparentés de l'Assemblée nationale.
Elle est la candidate de sa coalition pour la présidence de la commission des lois[22]. Aux deux premiers tours de scrutin, elle obtient 25 puis 26 voix, au coude-à-coude avec Florent Boudié du camp présidentiel, avec 26 voix aux deux tours. Elle échoue au troisième et dernier tour, étant donné que le « Rassemblement national [...] a apporté ses voix à Florent Boudié en commission des lois »[23]. La députée devient néanmoins secrétaire de la commission, et donc membre du bureau[24].
Elle siège aussi à la commission des affaires européennes[25].
Au sein du parti
[modifier | modifier le code]Son mentor est Nicole Péry[1], secrétaire d'État aux Droits des femmes et à la Formation professionnelle de 1998 à 2002 et vice-présidente du Parlement européen de 1984 à 1997.
Colette Capdevielle est signataire du manifeste de La Gauche forte[26], qui est un club de réflexion interne au Parti socialiste créé en janvier 2013 pour constituer une cellule de riposte aux arguments du Front national et à la droitisation d'une partie de l'UMP. Avec Yann Galut, Alexis Bachelay, et Marie-Anne Chapdelaine, ils demandent à Nicolas Sarkozy de renoncer à ses privilèges d'ancien Président de la République française[27].
Présidentielle de 2017
[modifier | modifier le code]En tandem avec George Pau-Langevin et Francis Lec, elle est chargée du projet Justice & Institutions dans la campagne de Vincent Peillon pour la primaire citoyenne de 2017. Elle est également membre de son comité politique[28],[29].
Au niveau local et régional
[modifier | modifier le code]Colette Capdevielle est conseillère régionale d'Aquitaine de 1998 à 2004[30] au sein de la majorité relative d'Alain Rousset par une alliance entre le PS, le Parti communiste français, les Verts et le Mouvement des radicaux de gauche .
Elle est conseillère municipale à Bayonne dans le groupe d'opposition « Bayonne ville ouverte », et aussi conseillère communautaire de l'Agglomération Côte Basque-Adour[31] de 2008 à 2017[32],[33], date de sa disparition, et enfin à la Communauté d'agglomération du Pays Basque[34],[35].
Prises de positions
[modifier | modifier le code]Contrainte pénale
[modifier | modifier le code]En tant que responsable du groupe PS à la commission des lois, elle porte un amendement qui étend de la contrainte pénale à tous les délits, quand elle était limitée dans le texte gouvernemental aux délits dont la peine encourue était de cinq ans ou moins. Elle bénéficie du soutien tacite de Christiane Taubira, mais pas des ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve[36], qui demandent son retrait.
Simplification des petits héritages
[modifier | modifier le code]En 2014, elle est nommée rapporteure du projet de loi pour simplifier les démarches de transmission des héritages de moins de 5 300 euros, dans un contexte d'augmentation du nombre de renonciations de plus de 25 % entre 2004 et 2012, quand cela concerne près d'un tiers des héritages du pays[37].
Collectivité territoriale à statut particulier pour le Pays Basque
[modifier | modifier le code]Elle publie en 2013 une tribune dans Le Monde pour soutenir le projet de collectivité territoriale à statut particulier pour le Pays Basque, en accord avec le « socialisme girondin, visionnaire, internationaliste, porteur des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité qui fondent notre République »[38].
Défense de l'IVG
[modifier | modifier le code]Après le parallèle de Marc Aillet, évêque de sa circonscription, entre l'interruption volontaire de grossesse et les crimes l'organisation terroriste islamiste Daech, elle interpelle la Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes Marisol Touraine dans une question au gouvernement pour demander le bilan du programme national d'action visant à améliorer l'accès à l'IVG, et précise que « notre pays connaît des attaques sexistes que l'on croyait révolues et d’un autre temps »[39].
ETA
[modifier | modifier le code]Elle fait partie des plusieurs milliers de manifestants[40] pour demander la libération des cinq personnes de la société civile interpellées qui devaient filmer la destruction d’armes provenant de l’arsenal de l’ETA[41].
Propos racistes du directeur de la prison de Bayonne
[modifier | modifier le code]La députée saisit la garde des sceaux Christiane Taubira et demande une enquête après avoir lu « des commentaires racistes qu’aurait diffusés sur les réseaux sociaux Gérard Brillon »[42].
Aide aux migrants
[modifier | modifier le code]Face à une situation inhabituelle dans la ville de Bayonne en 2018, elle fait partie des acteurs de la société civile qui organisent l’aide aux migrants[43]. Ainsi, elle héberge chez elle un guinéen[43].
Massacre de Thiaroye
[modifier | modifier le code]Elle lance le 28 novembre 2024 avec Aurélien Taché du groupe LFI-NFP une nouvelle proposition de commission d’enquête à l’issue de réunions du collectif du 80e anniversaire du massacre de Thiaroye réunissant historiens, parlementaires et citoyens. L’exposé des motifs soulève notamment la question de la complétude des archives, la mémoire de l’évènement, l’existence et la localisation de fosses communes, et l’indemnisation des victimes et de leurs ayant droits[44].
Victime de harcèlement
[modifier | modifier le code]Quand Jean Lassalle est rattrapé par des accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles dans la foulée de l’appel #balancetonporc, elle rapporte « qu’il lui a proposé de se doucher avec lui dans les douches mixtes de l’Assemblée »[45]. Elle dénonce ces agissements avec la journaliste Mié Kohiyama et la directrice de la communication du Parti communiste Julia Castanier[46]
Décorations
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Chevalière de la Légion d'honneur, le 14 juillet 2019[47] en reconnaissance d'une carrière d'avocate déjà longue (31 ans de service en 2019), de ses actions pour le Pays basque et l'agglomération bayonnaise et de ses engagements militants[48].
Synthèse des résultats électoraux
[modifier | modifier le code]Présidence de la commission des lois à l’Assemblée nationale
[modifier | modifier le code]| Année | Groupe | Coalition | 1er tour | 2e tour | 3e tour | Issue | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | ||||||
| 2024[22] | SOC | NFP[49] | 25 | 36,76 | 2e | 26 | 38,23 | 1re ex aequo | 28 | 39,44 | 2e | Battue | ||
Élections législatives
[modifier | modifier le code]| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | |||||
| 2012[11] | PS | 5e des Pyrénées-Atlantiques | 18 756 | 37,70 | 1re | 27 067 | 56,47 | Élue | |
| 2017[50] | 6 253 | 13,24 | 2e | 15 536 | 42,97 | Battue | |||
| 2024[19] | 22 643 | 32,30 | 1re | 40 607 | 62,64 | Élue | |||
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Emmanuelle Fère, « Colette Capdevielle, itinéraire d'une résiliente », sur SudOuest.fr, 21 juin 2012 (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Colette CAPDEVIELLE », sur Le Cabinet SCP CAPDEVIELLE (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ « Colette Capdevielle », sur Ordre des Avocats du Barreau de Bayonne (consulté le 26 septembre 2016).
- Charlotte Rotman, « Colette Capdevielle, invitée à la noce », sur Libération.fr, 23 avril 2013 (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ « Un pas de géant pour le droit à l’homoparentalité », sur L'Humanité, 4 novembre 2011 (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ « Une juge de Bayonne reconnaît l'homoparentalité d'un couple pacsé », Le Monde, 3 novembre 2011 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Vidéo. Interpellé après avoir milité pour rebaptiser "La Négresse" à Biarritz : l’audience a été renvoyée », sur SudOuest.fr (consulté le 18 novembre 2020).
- ↑ Anaiz Aguirre Olhagaray, « Procès « La Négresse » : délibéré le 14 janvier », sur mediabask.eus, 3 décembre 2020 (consulté le 3 décembre 2020).
- ↑ Pierre Penin, « Biarritz : Karfa Diallo relaxé par la justice des faits de rébellion », sur SudOuest.fr, 14 janvier 2021 (consulté le 15 janvier 2021).
- ↑ « Faut-il rebaptiser le quartier de la Négresse à Biarritz ? Le militant Karfa Diallo convoqué au tribunal ce jeudi », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine (consulté le 14 juin 2020).
- Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2012 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ Aude Courtin, « Réserve parlementaire : un système longtemps opaque », sur SudOuest.fr, 1er mars 2016 (consulté le 26 septembre 2016).
- ↑ « « Ne supprimons pas la réserve parlementaire ! » », Le Monde, 24 juillet 2017 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ Colette Capdevielle et Thani Mohamed Soilihi, « Rapport fait au nom de la Commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi relatif à la modernisation et à la simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures »
, sur Sénat, 13 mai 2014 (consulté le 23 avril 2023)
- ↑ « Pyrénées-Atlantiques - 5e circonscription : Liste des résultats - Elections législatives 2017 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ « Législatives 2024 : deux des trois candidats de la majorité présidentielle au Pays basque désormais connus - France Bleu », sur ici par France Bleu et France 3, 14 juin 2024 (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Législatives au Pays basque : une union de la gauche inédite avec les abertzale et Capdevielle plutôt que Pereira-Ostanel », sur SudOuest.fr, 14 juin 2024 (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Législatives 2024 : au Pays Basque, dans la 5e circonscription, Colette Capdevielle arrive en tête - France Bleu », sur ici par France Bleu et France 3, 30 juin 2024 (consulté le 10 décembre 2024)
- « 5ème circonscription (6405) - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 25 juin 2024)
- ↑ « Législatives 2024 : vague de gauche au Pays Basque, Peio Dufau, Colette Capdevielle et Iñaki Echaniz élus - France Bleu », sur ici par France Bleu et France 3, 7 juillet 2024 (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Législatives. Colette Capdevielle remporte la 5e circonscription des Pyrénées-Atlantiques », sur LaRepubliqueDesPyrenees, 7 juillet 2024 (consulté le 5 avril 2025)
- « Compte rendu de réunion n° 1 - Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République, Séance de 10 heures 30 du samedi 20 juillet 2024 : Élection du Bureau » [PDF], sur www.assemblee-nationale.fr, 20 juillet 2024 (consulté le 24 juillet 2024)
- ↑ « Assemblée nationale : le camp présidentiel obtient six des huit présidences de commission, Eric Coquerel (LFI) garde celle des finances », sur Le Monde, 20 juillet 2024 (consulté le 24 juillet 2024)
- ↑ « Composition de la Commission des lois », sur Assemblée nationale (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Qui sommes nous | Colette Capdevielle », sur colette-capdevielle.fr (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ Yann Galut et Patricia Schillinger, « Manifeste pour La Gauche forte », sur Libération, 19 février 2013 (consulté le 28 février 2014)
- ↑ « Des socialistes demandent à Sarkozy de renoncer à ses privilèges d'ancien président », Le Monde, 4 décembre 2014 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Primaire à gauche. Peillon détaille son organigramme de campagne », ouest-france.fr, 23 décembre 2016.
- ↑ Nicolas Enault et Sophie Brunn, « Primaire de la gauche : quel candidat votre député ou votre sénateur a-t-il parrainé ? », France TV Info, 18 décembre 2016 (lire en ligne).
- ↑ « Résultats détaillés des régionales 1998 en Aquitaine », sur liberation.fr, 17 mars 1998 (consulté le 1er novembre 2020)
- ↑ « Annuaire des élus : Colette CAPDEVIELLE », sur Ville de Bayonne (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ « Résultats définitifs élections municipales 2008 PYRENEES ATLANTIQUES (64) -- Bayonne », sur Archives des résultats des élections en France (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Résultats définitifs élections municipales 2014 PYRENEES ATLANTIQUES (64) -- Bayonne », sur Archives des résultats des élections en France (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Résultats définitifs élections municipales 2020 PYRENEES ATLANTIQUES (64) -- Bayonne », sur Archives des résultats des élections en France (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Vos élus au 27 novembre 2024 », sur www.communaute-paysbasque.fr (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Réforme pénale : pourquoi Hollande a rappelé à l'ordre Taubira », Le Monde, 30 mai 2014 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « La transmission des petits héritages simplifiée par les députés », Le Monde, 16 avril 2014 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ Colette Capdevielle, « Le Pays Basque, un territoire du changement », Le Monde, 7 juin 2013 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ Mme Colette Capdevielle, « Question au Gouvernement n° 3570 : IVG », sur www.assemblee-nationale.fr, 28 janvier 2016 (consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Armes d’ETA : les cinq personnes interpellées mises en examen », Le Monde, 20 décembre 2016 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « ETA : au Pays basque, plusieurs manifestations de soutien après cinq interpellations », Le Monde, 19 décembre 2016 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Le directeur de la prison de Bayonne suspendu pour dérapage raciste », Le Monde, 3 décembre 2015 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- « A Bayonne, la société civile organise l’aide aux migrants », Le Monde, 3 novembre 2018 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Commission d’enquête de Thiaroye - Les 130 premiers députés signataires », Mémoires et partages - Mouvement d’éducation populaire à la mémoire partagée, 29 novembre 2024.
- ↑ « Jean Lassalle rattrapé par des accusations de harcèlement », Le Monde, 22 octobre 2017 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Jean Lassalle, ancien député et ex-candidat à l’élection présidentielle, visé par une enquête préliminaire pour viol », Le Monde, 21 juillet 2023 (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2024)
- ↑ « Journal officiel électronique authentifié n° 0162 : Décret du 13 juillet 2019 portant promotion et nomination » [PDF], sur Légifrance, 14 juillet 2019 (consulté le 24 juillet 2024)
- ↑ « Pyrénées-Atlantiques : Colette Capdevielle et Jean-Jacques Lasserre reçoivent la Légion d’honneur ce 14 juillet », sur SudOuest.fr, 14 juillet 2019 (consulté le 2 décembre 2020).
- ↑ Candidature commune avec les groupes GDR, ÉcoS et LFI-NFP.
- ↑ Résultats officiels de la circonscription, sur le site du ministère de l'Intérieur.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Cinquième circonscription des Pyrénées-Atlantiques
- Liste des députés des Pyrénées-Atlantiques
- Femmes à l'Assemblée nationale française
- Liste des députés de la XIVe législature de la Cinquième République
- Liste des députés de la XVIIe législature de la Cinquième République
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la vie publique :